
:: 04/07/2006 ::
[...]La découverte pop rock de la soirée aura sans aucun doute été le groupe Boklair, au son new wave revival, pour qui la scène est une expérience à renouveler de toute urgence, tant l’énergie musicale dégagée est efficace.[...]
Jean-Charles Didiot.
:: 15/10/2005 ::
Alors que de jeunes Anglo-saxons débraillés pillent sans vergogne - mais non sans succès - le tombeau eighties, la musique rock en France cherche toujours sa voie...
Et l’avenir pourrait bien passer par Boklair, les jambes campées sur le sol français, mais le regard porté vers les terres Anglo-Saxonnes. Sans pose et sans frime, Boklair et son groupe assènent dix titres parfaits, mélancoliques et puissants, rageurs et mélodiques, intimes et urbains.
Dix titres comme autant de coups de poing ou de caresses à l’âme et au corps. Boklair s’y montre volontiers cyclothymique, puisant à la même source la tristesse et l’ardeur. D’une mélodie à l’autre, d’une phrase à l’autre, il surprend sans cesse, mélangeant sur sa palette le noir et le blanc. Du solide L’Acier, au troublant La Trève et ses guitares menaçantes d’avant l’orage, Boklair chante les tourments amoureux avec délicatesse, sans grandiloquence, ni pathos, toujours en clair-obscur, silhouettes entraperçues sur des photos floues. Il y a chez lui quelque chose de fragile et d’automnal, un parfum familier d’enfance et d’adolescence, une nostalgie jamais crasse qui émeuvent sans chercher une seconde à tirer des larmes.
Julien Marchionini.
© Boklair 2006 - design Erockaerb - XHTML 1.1 valid.